Louis Céleste Hackspill °1832 † 1919, patriarche, chef de clan...

Publié le par Solnade

Les lettres que Louis Céleste, 82 ans, écrivit à son fils Louis Henri avant et au début de la Grande Guerre sont assez révélatrices de sa personnalité.


On y apprend notamment qu'il exerce un certain ascendant sur ses neveux et nièces, et petits-enfants de ses deux soeurs aînées Marie Augustine et Joséphine. Au passage, on peut noter itou quelques sarcasmes visant non seulement sa famille mais aussi des gens plus ou moins proches.


Louis Céleste a la dent dure !


Dans les écrits qui suivent, il sera très souvent question de :


  • Jeanne Marguerite de LANGENHAGEN,  belle-fille de l’auteur, née à Metz le 7 novembre 1859, issue de la 1ère union de sa mère Salomé Marguerite FRANCK avec Jules Henri de LANGENHAGEN, avocat au Barreau de Metz. En février 1864, Jeanne âgée d’à peine 4 ans et 9 mois, est orpheline de père. Ce dernier était né le 9 juillet 1829 à Morat en Suisse.

    Jeanne est restée célibataire. En 1913, elle a 54 ans. Son neveu écrira d’elle en 2007 :
    « Elle avait sa chambre, meublée avec sans doute ses meubles des années Second Empire, dont j'ai le souvenir d'un endroit un peu mystérieux et sombre... La Tante Jeanne nous lisait les histoires de la Comtesse de Ségur, à mon frère et à moi. Bon souvenir, encore vivant pour moi aujourd'hui. Elle s'est éteinte en 1941 à Versailles dans la maison des Hackspill, où nous nous étions réfugiés pendant la guerre ».
  • Les NOAILLY, petits-enfants de Marie Augustine HACKSPILL qui avait épousé Nicolas SIMONARD dont :

    • Paul, né en 1864 à Paris, marié avec Marie-Louise GUILLEMIN
    • Alice-Marie, né en 1866 à Sanssat dans l'Allier, épouse BAUDON de MONY COLCHEN
    • Georges, marié avec Madeleine de FOUCAUD.


  • Les GARDEL, enfants de Joséphine HACKSPILL qui avait épousé en 1851 Jean-Baptiste, déjà évoqué dans le "carnet de mémoire", né à Carcassonne en 1812 et décédé à Dijon avant le 18 septembre 1865. Il était Capitaine Voltigeurs de la Garde, Chef de bataillon, dont :

    • Marie, épouse Edouard STOLTZ, facteur d'orgues, originaire de Bouzonville en Moselle, dont :

      • Blanche STOLTZ, épouse PAGOT



    • Blanche, épouse Emery SAINT-ANGE, architecte en chef des bâtiments publics et ses palais nationaux, dont

      • Marguerite SAINT-ANGE, écrivaine,  épouse Edouard CHAPOUILLY, 1881-1950. Officier le 16 juin 1920, général de division le 8 décembre 1939, il fut chef de cabinet du ministre de la Guerre en 1928, en poste à Berlin en 1936 comme conseiller militaire de l’Ambassade de France. Il commanda le 3e régiment d'infanterie marocaine puis la 3e division Nord-africaine. Se retira en 1940. Commandeur de la Légion d'honneur. Son cousin, en 2007, dira de Blanche : « une vieille dame dans son fauteuil qu'on appelait " tante Blanche". je ne sais pas si il y avait d'autres enfants Saint-Ange. Marguerite, sa fille, épouse du Général CHAPOUILLY , chez qui nous allions très souvent, mes parents et moi, une femme adorable et un vieux mari – général -, d'une autre époque. Lorsqu'elles se retrouvèrent veuves, ma mère et Marguerite s'offrirent un grand voyage aux Etats-Unis... à 75 ans, les gamines ! Souvenirs...Elle est morte quelque temps avant ma mère. »

      • Louis SAINT-ANGE né en 1890, lieutenant d’artillerie. Chevalier de la Légion d’Honneur. Croix de Guerre. Il fut tué le 19 avril 1918 au Mont Kemmel près d’Ypres en Belgique. Atteint par un obus à l’instar de William Hope Hodgson, photographe et écrivain, créateur du personnage de Carnacki, chasseur de fantômes et de nombreux autres chefs d’œuvre fantastique. Rappelons que le Kemmelsberg était un point stratégique


Pour mieux cerner le tempérament de Louis Céleste, que nous connaissons déjà mondain et  "papa poule", vous serez seuls juges en lisant quelques extraits relatifs à ses proches parents dont pédigree ci-dessus et d'autres parents ou amis dont pour certains nous avons préféré préserver l'anonymat.

 


N.B. Les pages "blog" sont limitées à 640 000 caractères, ce qui nécessite une petite gymnastique pour les scinder.

Publié dans Louis II

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